jeudi 12 mars 2020

LA DISRUPTION EST-ELLE INSPIREE DU CYNISME ?

 Dans cet article, je pose deux concepts : la Disruption et le Cynisme. Le premier est du jagon publicitaire et le second est philosophique
Selon www.histophilo.com, Le cynisme était avant tout une attitude face à la vie provenant d'une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Antisthène, et connue essentiellement pour les frasques de son disciple le plus célèbre, Diogène de Sinope. Cette école tente un renversement des valeurs, et enseigne la désinvolture et l'humilité aux grands ainsi qu'aux puissants de la Grèce antique. Radicalement anticonformistes, les Cyniques, ainsi qu'à leur tête Diogène, proposent une autre pratique de la philosophie et de la vie généralement, subversive et jubilatoire.
Par une étrange dérivation du terme, on parle aujourd'hui de cynisme pour désigner un mode de pensée qui change tellement des normes établies (en particulier dans le domaine de la morale) qu'il en devient choquant. On peut attacher à ce cynisme une sorte d'humour noir (quelquefois involontaire), pince-sans-rire, mordant et ironique, fréquemment utilisé pour manifester une certaine rébellion face à un monde incompréhensible de par la multiplicité des conventions factices qui le régissent — à la différence du sarcasme, qui ne recherche pour sa part qu'une démonstration de force. http://www.histophilo.com/cynisme.php
La disruption, quant à elle, est une approche stratégique de la communication publicitaire proposée en 1996 par Jean-Marie Dru, cofondateur de l'agence Boulet Dru Dupuis Petit (aujourd'hui intégrée au sein du groupe TBWA) aux États-Unis, puis en France, et fondée sur la rupture. L'approche disruptive doit permettre d'identifier conventions et biais culturels qui débouchent sur des approches standard peu créatives et donc peu génératrices d'impact. En prenant les grandes méthodes de création à contre-pied,Jean-Marie Dru privilégie les idées non-conventionnelles et fortement créatives pour créer cette rupture (disruption) afin de permettre à la marque (et/ou au produit) de se différencier à l'aide d'une communication publicitaire originale et spécifique. À l'issue du processus, la réflexion créative doit déboucher sur une "vision" en faveur de la marque. https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Disruption-238138.htm
Quelles relations existent entre ces concepts philosophique et publicitaire ?

mercredi 4 mars 2020

LA COMMUNICATION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES : UNE MISSION D’INTERET GENERAL



Ce qui peut être reconnu aujourd’hui de communication des collectivités territoriales a évolué selon que la politique a embrassé la communication (au sens technique du terme). Aujourd’hui, ce processus a connu six grandes étpes :
1.    L’époque de la propagande ou l’ingénierie du consentement : influencer, avoir une emprise sur l’opinion publique. c’est à cette époque que Gustave Lebon pensait que la foule ne réfléchissait pas
2.    L’ère journalistique : il suffit de dire pour être entendu et compris…
3.    Le temps de la séduction publicitaire ou la débauche de moyens au service de la com’ “mégalo-paillettes”… cette époque a rendu célèbre certains grands publicitaires comme Séguela, Jean-Marie Dru et bien d’autres
4.    la magie des outils (du minitel au smartphone…) qui peuvent tout et même tellement que le contenu n’a plus qu’une importance toute relative…
5.    La phase relationnelle ou la prise de conscience que “l’autre” est l’unique objet de la communication… On tend à revenir aux fondamentaux : mettre en relation, créer du lien, favoriser l’échange. En créant le RDPC en 1984, le président Paul Biya a approximativement employé les méthodes de communication liées à cette époque jusqu’à ce que le SDF lui arrache la vedette vers les années 90. Heureusement, qu’il aura tout fait pour rasseoir le relationnel à tel point que les comités de base se sentaient concernés par la politique décidées au comité central
6.    La territorialisation de la communication : la collectivité s’efface devant le territoire qu’on prétend gérer comme une marque. De la promotion fondée sur la performance du projet public, marketing à l’appui, on glisse à la promotion fondée sur la notoriété de la collectivité ou de ses élus. C’est notre époque. C’est maintenant que les Communicants doivent jouer un rôle central dans la politique des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD). Ces dernières sont déjà des marques à vendre.
LES MISSIONS DE LA COMMUNICATION TERRITORIALE
1ère mission : informer sur le(s) service(s) au(x) public(s). Faire connaître les services à disposition, leur fonctionnement, les conditions d’accès…
2e mission : animer la vie démocratique. Rendre compte des décisions prises par les élus, expliquer les politiques publiques et les projets d’aménagements, créer les conditions de la participation des habitants…
3e mission : soutenir les initiatives locales. Informer sur la vie locale, faire connaître les associations, les activités culturelles, sportives, économiques, festives ou événementielles…
4e mission: faire évoluer les comportements. Responsabiliser le citoyen dans les domaines des déplacements, de l’environnement, des déchets, des usages des ressources naturelles, traiter les incivilités…
5e mission : valoriser le territoire. Renforcer son image pour assurer son développement, valoriser ses qualités intrinsèques, attirer, fédérer les acteurs…



7.     



mardi 3 mars 2020

LES QUALITÉS D’UN PUBLICITAIRE


Quelles sont les qualités personnelles les plus recherchées par les employeurs de l’industrie de la publicité au Cameroun ? Pour répondre à cette question, Adverdose s’est basé sur plusieurs descriptions d’offres d’emploi et a identifié les compétences les plus demandées. Voici une liste (non exhaustive) des résultats de cette recherche :

1 Connaître son créneau

Les publicitaires doivent appliquer les mêmes principes du marketing à leur carrière en identifiant leur « Unique Selling Proposition ». Posez-vous la question : quelles sont vos forces et vos intérêts? Y a-t-il un champ précis des communications marketing actuellement en croissance où vous pourriez établir votre crédibilité? Pensez également à vous familiariser avec le mode fonctionnement et les besoins des différentes unités d’agences.

2 Être curieux

Un bon publicitaire s’intéresse aux consommateurs au sens très large du terme. Les employeurs de l’industrie cherchent souvent des candidats autodidactes qui apprennent rapidement. Vous devez donc être à l’affût des tendances de l’heure. Même si les différentes unités d’agence travaillent parfois en cloison (le développement web et les équipes clients par exemple), il est important de s’intéresser au travail des autres membres de l’agence. Cette façon de travailler permet de mieux comprendre le fonctionnement et les processus de travail.

3Comprendre les enjeux de l’industrie

Vous devez vous conscientiser aux enjeux en vous tenant au courant des nouvelles de l’industrie des communications marketing.

4.    Être créatif

Les défis que posent les clients aux agences de publicité doivent souvent être résolus par des solutions créatives. Pour montrer aux employeurs d’agences que vous pouvez sortir des chantiers battus, ne l’écrivez pas sur votre CV. Montrez-le!
5.    Avoir le sens des affaires

Les clients qui font appel à des agences de publicité cherchent avant tout à régler des problèmes d’affaires. Ils veulent augmenter leurs chiffres de vente, renforcer leur crédibilité auprès d’un marché cible, etc. S’il est important d’être créatif en publicité, un sens artistique développé ne suffit pas pour évoluer dans le milieu. Il faut bien comprendre les enjeux de la concurrence et réfléchir stratégiquement afin de trouver des solutions réfléchies à des problèmes marketing.

6.    Pouvoir déceler les informations clés (insights)

Les publicitaires doivent être dotés de fortes compétences d’analyse. Ils doivent être en mesure de comprendre le problème d’une marque et d’identifier l’information qui saura séduire la cible. À la rigueur, il doit agit à titre de « psychologue » de la marque, tout en ayant une bonne compréhension des comportements des consommateurs visés.

7.    Avoir de solides compétences communicationnelles

En publicité, les employés sont régulièrement amenés à faire de la rédaction et des présentations. Les employeurs cherchent donc plus souvent d’autrement des candidats bilingues qui s’expriment de manière impeccable tant à l’oral qu’à l’écrit.

8.    Pouvoir bien gérer le stress

Les publicitaires doivent pouvoir remettre du travail de qualité en respectant des échéances serrées. Ils doivent donc être organisés, avoir le sens des priorités et savoir mener de front plusieurs projets simultanément.

9.    Savoir recevoir la critique

Comme le produit publicitaire est de nature créative, il est forcément subjectif. Attendez-vous à ce qu’on confronte vos idées et à ce qu’on critique vos projets. Vous devez  savoir vous remettre en question et accepter que vous ayez toujours des choses à apprendre.

 Avoir le sens de l’initiative

Pour réussir en agence, vous devez être débrouillard, autonome et orienté vers les résultats. En milieu professionnel, vous devez savoir faire votre place et ne pas hésiter à bousculer les procédés ancrés dans l’entreprise en proposant de nouvelles idées, processus ou méthodes de travail.

vendredi 21 février 2020

PERSONNAL BRANDING: QUELLE NECESSITE ?

Votre stratégie de personal branding vous permettra de répondre à plusieurs objectifs. Ceux-là sont personnels. Ainsi, vos objectifs seront différents de ceux de vos collègues, pairs, ami(e)s ou connaissances. Ils s’articulent cependant toujours autour de quatre enjeux principaux :

1. Contrôler  

Lorsque vous vous lancez dans un projet de marque personnelle, le contrôle sera sans aucun doute votre première préoccupation. Aujourd’hui, tout ce que vous dites, faites ou partagez, notamment sur Internet, est archivé et peut ressortir à tout moment, parfois au plus mauvais. Travailler votre marque personnelle, c’est vous assurer au maximum que les traces que vous laissez sur Internet et auprès des personnes que vous rencontrez sont positives et peuvent devenir un atout pour la suite de votre carrière.

2. Accroître sa visibilité 

Construire une plateforme de marque solide va vous permettre d’être plus visible et d’exister dans votre écosystème. Cela vous permettra ensuite d’être repéré de manière naturelle par vos cibles potentielles. Par exemple, je n’ai pas postulé pour faire ce cours, j’ai été contacté directement par l’équipe d’OpenClassrooms, car j’étais visible sur Internet et sur les réseaux sociaux.

3. Gagner en crédibilité 

Savoir faire est une chose, faire savoir en est une autre. Au-delà d’exister, il est important que votre marque personnelle vous permette de vous positionner fortement dans votre écosystème. Si l’on continue l’exemple précédent, après m’avoir trouvé via une recherche, l’équipe a regardé mes différents profils, publications et recommandations afin de s’assurer que je pourrais créer et délivrer ce cours. Avant même d’avoir échangé avec eux, ils ont estimé que j’étais un bon candidat pour ce projet, simplement à travers ma marque.

4. Se différencier 

Vous êtes unique, certes. Mais vos qualifications, expériences, projets… vous mettent en concurrence avec une multitude de candidats, quel que soit le contexte. Aujourd’hui, être bon dans ce que vous faites n’est plus suffisant. Il faut que cela se sache, et il faut que vous apportiez quelque chose de différent par rapport aux dizaines ou centaines de personnes qui convoitent la même opportunité. En travaillant votre marque professionnelle, vous serez capable de détecter vos facteurs différenciants et de les valoriser pour apporter plus que des compétences ou un savoir-faire.

SPOT DE LA CAMPAGNE DE MARQUE DE LECLERC


mercredi 19 février 2020

PUBLICITE: COMMENT MESURER L'IMPACT DE SA CAMPAGNE DIGITALE ?


Pour mesurer l’efficacité sa campagne publicitaire en ligne, on utilise le Le web analytics. Cet outil regroupe l’ensemble des outils de mesure d’audience liés à votre campagne qui va renvoyer vers un site ou une page Facebook, par exemple.
Ces outils vont être par excellence quantitatifs et vont vous permettre d’avoir des informations chiffrées spécifiques. Vous pourrez obtenir les données recueillies sur des plateformes de mesure d’audience du type Google Analytics.
Les 3 grandes métriques du web analytique
·         Le nombre de visiteurs uniques.  C’est le nombre d’internautes identifiés comme uniques visitant votre site ou votre page Facebook pendant une période donnée, un mois en général. Ces visiteurs sont identifiés par leur adresse IP unique et un témoin (cookie). Une audience de 1 500 visiteurs uniques par mois signifie que 1 500 internautes différents (1 500 ordinateurs différents, pour être précis ) ont visité le site pendant la période de référence. Si un même internaute visite 10 fois votre site web sur la période de référence, les données d’audience comptabilisent 10 visites et 1 visiteur unique sur la période ;
·         Le nombre de visites. Il s’agit du nombre d’internautes qui vont se balader sur votre site pour y faire quelque chose (lire, se documenter, commander, commenter…). Il peut sembler être une métrique incontournable, mais il l’est sans vraiment l’être. Si un seul visiteur représente toutes les visites, alors vous êtes loin de répondre à vos objectifs ; 
Le nombre de pages vues. Cela va désigner une page chargée (ou rechargée) par un navigateur ; il va définir cela comme le nombre total de pages consultées.
Ces trois métriques sont très loin d’être suffisantes pour pleinement évaluer l’impact de vos campagnes digitales. Je vous en propose d'autres ci-dessous. Mais sachez-vous approprier d'autres données collectées, qui pourraient vous être utiles pour tirer des conclusions.
D'autres métriques utiles
  • Le nombre de visiteurs. Vous pourrez mesurer l’impact en termes d’attention. Les pages d’un site ou une fan page sur Facebook sont de bonnes caisses de résonance à vos campagnes publicitaires. Le nombre de visiteurs avant, pendant et après la campagne est un bon indicateur de l'intérêt suscité par la campagne, et de son efficacité potentielle ;
  • La durée moyenne de visite. Vous allez pouvoir connaître l'intérêt du visiteur sur votre site avec le temps qu’il va passer dessus. Il faudra vérifier que les personnes trouvent bien ce qu’elles cherchent, et qu’une longue visite n’est pas le signe d’un site mal construit. Attention : dans le cadre d’une visite à une seule page, comme le blog ou les pages Facebook, le temps de visite est de zéro ; 
  • Le nombre de visites par visiteur. Il s’agit du ratio entre le nombre de visites et le nombre de visiteurs, sur une période de référence que vous décidez ;
  • Le nombre moyen de pages vues par site. Il s’agit du ratio entre les pages vues et le nombre de visites. Il va vous donner le niveau de qualité du contenu de votre site ou de votre page Facebook ;
  • Les pages les plus visitées. Il va mettre en avant les centres d’intérêt des visiteurs ; si votre campagne publicitaire fonctionne correctement, vos pages produits les plus visitées représentent généralement les meilleures ventes. Dans le cas d’une page Facebook, vous parlerez plus d'engagement ; vous bénéficierez davantage d’informations, comme le nombre de visiteurs uniques (le reach) ;
  • Le taux de rebond. (Indicateur marketing qui mesure le pourcentage d'internautes qui sont entrés sur une page Web et qui ont quitté le site après, sans consulter d'autres pages. Ils n'ont donc vu qu'une seule page du site.)
  • Le taux de conversion. Vous allez obtenir le pourcentage des visiteurs convertis en acheteurs lors d’une visite sur votre site. 
  • Le taux de clics. Toujours largement utilisé pour évaluer l'efficacité de votre campagne display à susciter l’action (visite de votre site, enregistrement dans une base de données, achat…).
Cet outil permet de classifier ses résultats selon les composantes AIDA. Je m’inspire de Jean Paul Tchomdou, enseignant de communication à l’ESSTIC (Yaoundé) pour mettre ensemble les métriques web dans un tableau AIDA





PUBLICITE: QUELS SONT LES ETAPES D'UN BRIEF CREATIF


QU'EST-CE QU'UN BRIEF CREATIF, ET A QUOI PEUT-IL BIEN SERVIR ?
C’est un document basé sur la copy stratégie et qui va être utilisé pour traduire vos attentes publicitaires auprès de l’équipe créative. Il est généralement produit par l’agence, mais vous pourrez être amené à le produire si vous décidez de travailler avec une équipe de freelances.

1.    Qui est l’annonceur ?

Vous allez aborder dans cette partie les informations sur la marque, ses produits, sa distribution, son image de marque, sa philosophie d’entreprise, son passé publicitaire, son code graphique, etc.

2.    Quel est le produit ?

Vous allez aborder dans cette partie les éléments liés au produit et à son positionnement sur le marché. Du plus produit et des spécificités que ses concurrents n’ont pas

3.    Quels sont les concurrents ?

Vous allez aborder dans cette partie les éléments qui donnent une idée de la place du produit par rapport à la concurrence. Ainsi que son positionnement prix par rapport à la concurrence.

4.    Quel est le fait principal ?

Vous allez aborder dans cette partie les éléments de contexte de la marque

5.    Contre quoi luttons-nous, quel est le problème à résoudre ?

Vous allez aborder ici les personnes que vous voulez convaincre : distributeurs, préconisateurs, consommateurs habituels, force de vente, personnel interne…

6.    Le bénéfice consommateur ?

Vous allez aborder ici les bénéfices que le consommateur va pouvoir obtenir lorsqu’il va consommer votre produit. Vous allez ici essayer de lever les freins à la consommation de votre produit.

7.    La promesse consommateur ?

Vous allez aborder ici ce que va obtenir votre cible si elle consomme votre produit ; il faudra ici donner des éléments concrets.

8.    La justification ?

Vous allez aborder ici tous les arguments objectifs pour justifier la promesse consommateur.

9.    Le ton de la communication

Vous allez ici définir le type de discours et le message que vous souhaitez pour votre communication, ainsi que tous les arguments objectifs pour justifier la promesse consommateur.

10.                     Les attendus ?

Vous allez lister l’ensemble des supports que vous souhaitez développer dans le cadre de votre campagne publicitaire.

11.                     Les contraintes ?

Vous allez aborder ici toutes les contraintes de budget, de timing et/ou de langue, si vous vos campagnes sont déclinés dans des pays étrangers. Mais aussi, les contraintes juridiques et légales… tout ce qu’il faut prendre en compte et qu’il ne faut surtout pas oublier.

12.                     Le timing ?

Vous allez aborder ici la notion du rétro planning, pour bien maîtriser votre temps et prévoir les allers et retours créatifs avec l’équipe.


L'évolution de la marque Guinness : Une histoire de tradition et d'innovation

 L'évolution de la marque Guinness : Une histoire de tradition et d'innovation Depuis sa fondation en 1759 par Arthur Guinness à la ...