vendredi 21 juin 2024

L'évolution de la marque Guinness : Une histoire de tradition et d'innovation

 L'évolution de la marque Guinness : Une histoire de tradition et d'innovation

Depuis sa fondation en 1759 par Arthur Guinness à la brasserie St. James's Gate à Dublin, la marque Guinness est devenue synonyme de stout irlandais et est reconnue dans le monde entier pour sa bière noire emblématique et sa mousse crémeuse distinctive. Au fil des siècles, la marque a su évoluer, s'adapter et innover tout en restant fidèle à ses racines, créant ainsi un équilibre parfait entre tradition et modernité.

Les débuts : La fondation d'une légende

Arthur Guinness a signé un bail de 9 000 ans pour la brasserie St. James's Gate à Dublin, un acte audacieux qui marque le début de l'histoire de la marque. Dès ses débuts, Guinness s'est distinguée par la qualité de sa stout, un type de bière sombre et robuste. La recette originale, soigneusement élaborée par Arthur Guinness, reste au cœur de la production de la marque, garantissant une continuité dans le goût et la qualité.

Expansion et reconnaissance internationale

Au XIXe siècle, Guinness a commencé à s'exporter au-delà des frontières irlandaises. Grâce à des méthodes de production rigoureuses et à une gestion innovante, la marque a rapidement conquis les marchés britanniques et internationaux. En 1886, Guinness est devenue la plus grande brasserie au monde, produisant 1,2 million de barils par an.

La reconnaissance internationale de Guinness a été renforcée par des campagnes publicitaires mémorables. L'une des plus célèbres, créée par John Gilroy dans les années 1930, mettait en scène un toucan portant un verre de Guinness sur son bec, accompagnée du slogan "Guinness is Good for You". Ces publicités ont non seulement contribué à la notoriété de la marque, mais ont aussi solidifié son image de qualité et de bien-être.

Innovation et diversification

Malgré son attachement à la tradition, Guinness n'a jamais cessé d'innover. Dans les années 1950, la brasserie a introduit le widget, un dispositif qui permet de reproduire la mousse crémeuse de la Guinness pression dans des canettes. Cette innovation technologique a permis à la marque de pénétrer de nouveaux segments de marché et de renforcer sa présence internationale.

Dans les années 2000, Guinness a diversifié sa gamme de produits pour répondre aux goûts et aux préférences variés des consommateurs modernes. La marque a lancé des variantes telles que la Guinness Draught, la Guinness Extra Stout et la Guinness Foreign Extra Stout, chacune avec des profils de saveur distincts. En outre, la création de la Guinness Blonde American Lager a montré la volonté de la marque de s'adapter aux tendances du marché américain.

 Engagement et responsabilité sociale

Guinness est également reconnue pour son engagement envers la responsabilité sociale et le développement durable. La marque a mis en place des initiatives pour réduire son empreinte carbone et promouvoir des pratiques agricoles durables. Le Guinness Storehouse à Dublin, l'une des principales attractions touristiques d'Irlande, met en avant non seulement l'histoire de la marque, mais aussi son engagement envers l'environnement et la communauté.

La marque aujourd'hui et demain

Aujourd'hui, Guinness continue de se réinventer tout en restant fidèle à ses racines. La marque a su capitaliser sur son héritage tout en embrassant les innovations modernes, que ce soit à travers de nouvelles technologies de production ou des initiatives de marketing numérique. La popularité de la Guinness, tant dans les pubs traditionnels que dans les festivals de bière à travers le monde, témoigne de sa capacité à évoluer avec le temps tout en conservant son identité unique.

L'avenir de Guinness semble prometteur, avec de nouvelles initiatives visant à renforcer sa présence sur les marchés émergents et à continuer d'innover dans le domaine brassicole. En combinant tradition et modernité, Guinness reste une marque iconique, célébrée pour sa qualité, son histoire et son esprit pionnier.

En conclusion, l'évolution de la marque Guinness est un parfait exemple de la manière dont une entreprise peut rester pertinente et prospère à travers les siècles. En équilibrant tradition et innovation, Guinness continue d'écrire son histoire, verre après verre, génération après génération.




lundi 23 novembre 2020

ADFORUM, ANNUAIRE D'ENTREPRISES DE PUBLICITE ET DE PROFESSIONNELS DU MARKETING

Il ne restait au siècle dernier que moins de douze mois, lorsque Hervé Clerck créa Adforum. Adforum est le plus grand annuaire des Publicitaires et des entreprises connexes à leur métier. Actuellement la plateforme possède plus de 20 000 profils de publicitaires  



Contexte de création d’Adforum.

Le monde se prépare à l’explosion de la Bulle Internet avec le web 1.0, les techniques récentes de communication de proximité sont en gestation puisque le téléphone dit cellulaire prend sa forme moderne à partir de 1996. La publicité quant à elle est en plein essor : le Shockvertising est à la une des communications sociales aux USA. Les publicitaires sont des stars de la créativité et de l’intelligence contemporaine ressassée. Moins large qu’il parait, voilà le contexte qui a donné la permission non autorisée Hervé Clerck de créer un annuaire de ces stars de la publicité. 

Avec l’évolution d’Internet, de nos jours, ce forum est quasiment devenu un média.  Grace à ce media les publicitaires s’échangent ou exposent leurs créations, leurs idées et leurs contenus professionnels.

Question de référencement web ?

Au-delà de la fraternité prônée intrinsèquement par cette plateforme, un challenge de positionnement est non seulement perceptible, mais surtout très engagé. Les agences de publicité, les meilleures surtout, comme Publicis, Havas Group ou BTEC se positionnent d’aucune par l’esthétique de leur création, d’autres par des contenus éditoriaux de qualité susceptibles d’enclencher un leur référencement naturel.

Publicis France profite de son contenu pour exposer son RSE : c’est sa stratégie sur cette plateforme

Une histoire d’acteur  aussi. 

Kwint De Meyer Créative Director chez DDB Bruxelles s’illustrent par ses œuvrent, celles de son agences. Ces œuvres expriment à volonté la magnificence de la publicité. D’une stratégie simple à une excellente création, Kwint laisse mouvoir son génie.  Sur son profil, on peut consulter une publicité d’Orange qui met Jean-Claude Van Dame dans un monologue qui s’enfouit paisiblement dans le subconscient de la cible. C’est une autre façon de créer un contenu native advertising. Sous le même profil, Un film publicitaire de ALS League lui a déjà valu 2944 vues.  



 

 

jeudi 12 mars 2020

LA DISRUPTION EST-ELLE INSPIREE DU CYNISME ?

 Dans cet article, je pose deux concepts : la Disruption et le Cynisme. Le premier est du jagon publicitaire et le second est philosophique
Selon www.histophilo.com, Le cynisme était avant tout une attitude face à la vie provenant d'une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Antisthène, et connue essentiellement pour les frasques de son disciple le plus célèbre, Diogène de Sinope. Cette école tente un renversement des valeurs, et enseigne la désinvolture et l'humilité aux grands ainsi qu'aux puissants de la Grèce antique. Radicalement anticonformistes, les Cyniques, ainsi qu'à leur tête Diogène, proposent une autre pratique de la philosophie et de la vie généralement, subversive et jubilatoire.
Par une étrange dérivation du terme, on parle aujourd'hui de cynisme pour désigner un mode de pensée qui change tellement des normes établies (en particulier dans le domaine de la morale) qu'il en devient choquant. On peut attacher à ce cynisme une sorte d'humour noir (quelquefois involontaire), pince-sans-rire, mordant et ironique, fréquemment utilisé pour manifester une certaine rébellion face à un monde incompréhensible de par la multiplicité des conventions factices qui le régissent — à la différence du sarcasme, qui ne recherche pour sa part qu'une démonstration de force. http://www.histophilo.com/cynisme.php
La disruption, quant à elle, est une approche stratégique de la communication publicitaire proposée en 1996 par Jean-Marie Dru, cofondateur de l'agence Boulet Dru Dupuis Petit (aujourd'hui intégrée au sein du groupe TBWA) aux États-Unis, puis en France, et fondée sur la rupture. L'approche disruptive doit permettre d'identifier conventions et biais culturels qui débouchent sur des approches standard peu créatives et donc peu génératrices d'impact. En prenant les grandes méthodes de création à contre-pied,Jean-Marie Dru privilégie les idées non-conventionnelles et fortement créatives pour créer cette rupture (disruption) afin de permettre à la marque (et/ou au produit) de se différencier à l'aide d'une communication publicitaire originale et spécifique. À l'issue du processus, la réflexion créative doit déboucher sur une "vision" en faveur de la marque. https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Disruption-238138.htm
Quelles relations existent entre ces concepts philosophique et publicitaire ?

mercredi 4 mars 2020

LA COMMUNICATION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES : UNE MISSION D’INTERET GENERAL



Ce qui peut être reconnu aujourd’hui de communication des collectivités territoriales a évolué selon que la politique a embrassé la communication (au sens technique du terme). Aujourd’hui, ce processus a connu six grandes étpes :
1.    L’époque de la propagande ou l’ingénierie du consentement : influencer, avoir une emprise sur l’opinion publique. c’est à cette époque que Gustave Lebon pensait que la foule ne réfléchissait pas
2.    L’ère journalistique : il suffit de dire pour être entendu et compris…
3.    Le temps de la séduction publicitaire ou la débauche de moyens au service de la com’ “mégalo-paillettes”… cette époque a rendu célèbre certains grands publicitaires comme Séguela, Jean-Marie Dru et bien d’autres
4.    la magie des outils (du minitel au smartphone…) qui peuvent tout et même tellement que le contenu n’a plus qu’une importance toute relative…
5.    La phase relationnelle ou la prise de conscience que “l’autre” est l’unique objet de la communication… On tend à revenir aux fondamentaux : mettre en relation, créer du lien, favoriser l’échange. En créant le RDPC en 1984, le président Paul Biya a approximativement employé les méthodes de communication liées à cette époque jusqu’à ce que le SDF lui arrache la vedette vers les années 90. Heureusement, qu’il aura tout fait pour rasseoir le relationnel à tel point que les comités de base se sentaient concernés par la politique décidées au comité central
6.    La territorialisation de la communication : la collectivité s’efface devant le territoire qu’on prétend gérer comme une marque. De la promotion fondée sur la performance du projet public, marketing à l’appui, on glisse à la promotion fondée sur la notoriété de la collectivité ou de ses élus. C’est notre époque. C’est maintenant que les Communicants doivent jouer un rôle central dans la politique des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD). Ces dernières sont déjà des marques à vendre.
LES MISSIONS DE LA COMMUNICATION TERRITORIALE
1ère mission : informer sur le(s) service(s) au(x) public(s). Faire connaître les services à disposition, leur fonctionnement, les conditions d’accès…
2e mission : animer la vie démocratique. Rendre compte des décisions prises par les élus, expliquer les politiques publiques et les projets d’aménagements, créer les conditions de la participation des habitants…
3e mission : soutenir les initiatives locales. Informer sur la vie locale, faire connaître les associations, les activités culturelles, sportives, économiques, festives ou événementielles…
4e mission: faire évoluer les comportements. Responsabiliser le citoyen dans les domaines des déplacements, de l’environnement, des déchets, des usages des ressources naturelles, traiter les incivilités…
5e mission : valoriser le territoire. Renforcer son image pour assurer son développement, valoriser ses qualités intrinsèques, attirer, fédérer les acteurs…



7.     



mardi 3 mars 2020

LES QUALITÉS D’UN PUBLICITAIRE


Quelles sont les qualités personnelles les plus recherchées par les employeurs de l’industrie de la publicité au Cameroun ? Pour répondre à cette question, Adverdose s’est basé sur plusieurs descriptions d’offres d’emploi et a identifié les compétences les plus demandées. Voici une liste (non exhaustive) des résultats de cette recherche :

1 Connaître son créneau

Les publicitaires doivent appliquer les mêmes principes du marketing à leur carrière en identifiant leur « Unique Selling Proposition ». Posez-vous la question : quelles sont vos forces et vos intérêts? Y a-t-il un champ précis des communications marketing actuellement en croissance où vous pourriez établir votre crédibilité? Pensez également à vous familiariser avec le mode fonctionnement et les besoins des différentes unités d’agences.

2 Être curieux

Un bon publicitaire s’intéresse aux consommateurs au sens très large du terme. Les employeurs de l’industrie cherchent souvent des candidats autodidactes qui apprennent rapidement. Vous devez donc être à l’affût des tendances de l’heure. Même si les différentes unités d’agence travaillent parfois en cloison (le développement web et les équipes clients par exemple), il est important de s’intéresser au travail des autres membres de l’agence. Cette façon de travailler permet de mieux comprendre le fonctionnement et les processus de travail.

3Comprendre les enjeux de l’industrie

Vous devez vous conscientiser aux enjeux en vous tenant au courant des nouvelles de l’industrie des communications marketing.

4.    Être créatif

Les défis que posent les clients aux agences de publicité doivent souvent être résolus par des solutions créatives. Pour montrer aux employeurs d’agences que vous pouvez sortir des chantiers battus, ne l’écrivez pas sur votre CV. Montrez-le!
5.    Avoir le sens des affaires

Les clients qui font appel à des agences de publicité cherchent avant tout à régler des problèmes d’affaires. Ils veulent augmenter leurs chiffres de vente, renforcer leur crédibilité auprès d’un marché cible, etc. S’il est important d’être créatif en publicité, un sens artistique développé ne suffit pas pour évoluer dans le milieu. Il faut bien comprendre les enjeux de la concurrence et réfléchir stratégiquement afin de trouver des solutions réfléchies à des problèmes marketing.

6.    Pouvoir déceler les informations clés (insights)

Les publicitaires doivent être dotés de fortes compétences d’analyse. Ils doivent être en mesure de comprendre le problème d’une marque et d’identifier l’information qui saura séduire la cible. À la rigueur, il doit agit à titre de « psychologue » de la marque, tout en ayant une bonne compréhension des comportements des consommateurs visés.

7.    Avoir de solides compétences communicationnelles

En publicité, les employés sont régulièrement amenés à faire de la rédaction et des présentations. Les employeurs cherchent donc plus souvent d’autrement des candidats bilingues qui s’expriment de manière impeccable tant à l’oral qu’à l’écrit.

8.    Pouvoir bien gérer le stress

Les publicitaires doivent pouvoir remettre du travail de qualité en respectant des échéances serrées. Ils doivent donc être organisés, avoir le sens des priorités et savoir mener de front plusieurs projets simultanément.

9.    Savoir recevoir la critique

Comme le produit publicitaire est de nature créative, il est forcément subjectif. Attendez-vous à ce qu’on confronte vos idées et à ce qu’on critique vos projets. Vous devez  savoir vous remettre en question et accepter que vous ayez toujours des choses à apprendre.

 Avoir le sens de l’initiative

Pour réussir en agence, vous devez être débrouillard, autonome et orienté vers les résultats. En milieu professionnel, vous devez savoir faire votre place et ne pas hésiter à bousculer les procédés ancrés dans l’entreprise en proposant de nouvelles idées, processus ou méthodes de travail.

vendredi 21 février 2020

PERSONNAL BRANDING: QUELLE NECESSITE ?

Votre stratégie de personal branding vous permettra de répondre à plusieurs objectifs. Ceux-là sont personnels. Ainsi, vos objectifs seront différents de ceux de vos collègues, pairs, ami(e)s ou connaissances. Ils s’articulent cependant toujours autour de quatre enjeux principaux :

1. Contrôler  

Lorsque vous vous lancez dans un projet de marque personnelle, le contrôle sera sans aucun doute votre première préoccupation. Aujourd’hui, tout ce que vous dites, faites ou partagez, notamment sur Internet, est archivé et peut ressortir à tout moment, parfois au plus mauvais. Travailler votre marque personnelle, c’est vous assurer au maximum que les traces que vous laissez sur Internet et auprès des personnes que vous rencontrez sont positives et peuvent devenir un atout pour la suite de votre carrière.

2. Accroître sa visibilité 

Construire une plateforme de marque solide va vous permettre d’être plus visible et d’exister dans votre écosystème. Cela vous permettra ensuite d’être repéré de manière naturelle par vos cibles potentielles. Par exemple, je n’ai pas postulé pour faire ce cours, j’ai été contacté directement par l’équipe d’OpenClassrooms, car j’étais visible sur Internet et sur les réseaux sociaux.

3. Gagner en crédibilité 

Savoir faire est une chose, faire savoir en est une autre. Au-delà d’exister, il est important que votre marque personnelle vous permette de vous positionner fortement dans votre écosystème. Si l’on continue l’exemple précédent, après m’avoir trouvé via une recherche, l’équipe a regardé mes différents profils, publications et recommandations afin de s’assurer que je pourrais créer et délivrer ce cours. Avant même d’avoir échangé avec eux, ils ont estimé que j’étais un bon candidat pour ce projet, simplement à travers ma marque.

4. Se différencier 

Vous êtes unique, certes. Mais vos qualifications, expériences, projets… vous mettent en concurrence avec une multitude de candidats, quel que soit le contexte. Aujourd’hui, être bon dans ce que vous faites n’est plus suffisant. Il faut que cela se sache, et il faut que vous apportiez quelque chose de différent par rapport aux dizaines ou centaines de personnes qui convoitent la même opportunité. En travaillant votre marque professionnelle, vous serez capable de détecter vos facteurs différenciants et de les valoriser pour apporter plus que des compétences ou un savoir-faire.

SPOT DE LA CAMPAGNE DE MARQUE DE LECLERC


mercredi 19 février 2020

PUBLICITE: COMMENT MESURER L'IMPACT DE SA CAMPAGNE DIGITALE ?


Pour mesurer l’efficacité sa campagne publicitaire en ligne, on utilise le Le web analytics. Cet outil regroupe l’ensemble des outils de mesure d’audience liés à votre campagne qui va renvoyer vers un site ou une page Facebook, par exemple.
Ces outils vont être par excellence quantitatifs et vont vous permettre d’avoir des informations chiffrées spécifiques. Vous pourrez obtenir les données recueillies sur des plateformes de mesure d’audience du type Google Analytics.
Les 3 grandes métriques du web analytique
·         Le nombre de visiteurs uniques.  C’est le nombre d’internautes identifiés comme uniques visitant votre site ou votre page Facebook pendant une période donnée, un mois en général. Ces visiteurs sont identifiés par leur adresse IP unique et un témoin (cookie). Une audience de 1 500 visiteurs uniques par mois signifie que 1 500 internautes différents (1 500 ordinateurs différents, pour être précis ) ont visité le site pendant la période de référence. Si un même internaute visite 10 fois votre site web sur la période de référence, les données d’audience comptabilisent 10 visites et 1 visiteur unique sur la période ;
·         Le nombre de visites. Il s’agit du nombre d’internautes qui vont se balader sur votre site pour y faire quelque chose (lire, se documenter, commander, commenter…). Il peut sembler être une métrique incontournable, mais il l’est sans vraiment l’être. Si un seul visiteur représente toutes les visites, alors vous êtes loin de répondre à vos objectifs ; 
Le nombre de pages vues. Cela va désigner une page chargée (ou rechargée) par un navigateur ; il va définir cela comme le nombre total de pages consultées.
Ces trois métriques sont très loin d’être suffisantes pour pleinement évaluer l’impact de vos campagnes digitales. Je vous en propose d'autres ci-dessous. Mais sachez-vous approprier d'autres données collectées, qui pourraient vous être utiles pour tirer des conclusions.
D'autres métriques utiles
  • Le nombre de visiteurs. Vous pourrez mesurer l’impact en termes d’attention. Les pages d’un site ou une fan page sur Facebook sont de bonnes caisses de résonance à vos campagnes publicitaires. Le nombre de visiteurs avant, pendant et après la campagne est un bon indicateur de l'intérêt suscité par la campagne, et de son efficacité potentielle ;
  • La durée moyenne de visite. Vous allez pouvoir connaître l'intérêt du visiteur sur votre site avec le temps qu’il va passer dessus. Il faudra vérifier que les personnes trouvent bien ce qu’elles cherchent, et qu’une longue visite n’est pas le signe d’un site mal construit. Attention : dans le cadre d’une visite à une seule page, comme le blog ou les pages Facebook, le temps de visite est de zéro ; 
  • Le nombre de visites par visiteur. Il s’agit du ratio entre le nombre de visites et le nombre de visiteurs, sur une période de référence que vous décidez ;
  • Le nombre moyen de pages vues par site. Il s’agit du ratio entre les pages vues et le nombre de visites. Il va vous donner le niveau de qualité du contenu de votre site ou de votre page Facebook ;
  • Les pages les plus visitées. Il va mettre en avant les centres d’intérêt des visiteurs ; si votre campagne publicitaire fonctionne correctement, vos pages produits les plus visitées représentent généralement les meilleures ventes. Dans le cas d’une page Facebook, vous parlerez plus d'engagement ; vous bénéficierez davantage d’informations, comme le nombre de visiteurs uniques (le reach) ;
  • Le taux de rebond. (Indicateur marketing qui mesure le pourcentage d'internautes qui sont entrés sur une page Web et qui ont quitté le site après, sans consulter d'autres pages. Ils n'ont donc vu qu'une seule page du site.)
  • Le taux de conversion. Vous allez obtenir le pourcentage des visiteurs convertis en acheteurs lors d’une visite sur votre site. 
  • Le taux de clics. Toujours largement utilisé pour évaluer l'efficacité de votre campagne display à susciter l’action (visite de votre site, enregistrement dans une base de données, achat…).
Cet outil permet de classifier ses résultats selon les composantes AIDA. Je m’inspire de Jean Paul Tchomdou, enseignant de communication à l’ESSTIC (Yaoundé) pour mettre ensemble les métriques web dans un tableau AIDA





PUBLICITE: QUELS SONT LES ETAPES D'UN BRIEF CREATIF


QU'EST-CE QU'UN BRIEF CREATIF, ET A QUOI PEUT-IL BIEN SERVIR ?
C’est un document basé sur la copy stratégie et qui va être utilisé pour traduire vos attentes publicitaires auprès de l’équipe créative. Il est généralement produit par l’agence, mais vous pourrez être amené à le produire si vous décidez de travailler avec une équipe de freelances.

1.    Qui est l’annonceur ?

Vous allez aborder dans cette partie les informations sur la marque, ses produits, sa distribution, son image de marque, sa philosophie d’entreprise, son passé publicitaire, son code graphique, etc.

2.    Quel est le produit ?

Vous allez aborder dans cette partie les éléments liés au produit et à son positionnement sur le marché. Du plus produit et des spécificités que ses concurrents n’ont pas

3.    Quels sont les concurrents ?

Vous allez aborder dans cette partie les éléments qui donnent une idée de la place du produit par rapport à la concurrence. Ainsi que son positionnement prix par rapport à la concurrence.

4.    Quel est le fait principal ?

Vous allez aborder dans cette partie les éléments de contexte de la marque

5.    Contre quoi luttons-nous, quel est le problème à résoudre ?

Vous allez aborder ici les personnes que vous voulez convaincre : distributeurs, préconisateurs, consommateurs habituels, force de vente, personnel interne…

6.    Le bénéfice consommateur ?

Vous allez aborder ici les bénéfices que le consommateur va pouvoir obtenir lorsqu’il va consommer votre produit. Vous allez ici essayer de lever les freins à la consommation de votre produit.

7.    La promesse consommateur ?

Vous allez aborder ici ce que va obtenir votre cible si elle consomme votre produit ; il faudra ici donner des éléments concrets.

8.    La justification ?

Vous allez aborder ici tous les arguments objectifs pour justifier la promesse consommateur.

9.    Le ton de la communication

Vous allez ici définir le type de discours et le message que vous souhaitez pour votre communication, ainsi que tous les arguments objectifs pour justifier la promesse consommateur.

10.                     Les attendus ?

Vous allez lister l’ensemble des supports que vous souhaitez développer dans le cadre de votre campagne publicitaire.

11.                     Les contraintes ?

Vous allez aborder ici toutes les contraintes de budget, de timing et/ou de langue, si vous vos campagnes sont déclinés dans des pays étrangers. Mais aussi, les contraintes juridiques et légales… tout ce qu’il faut prendre en compte et qu’il ne faut surtout pas oublier.

12.                     Le timing ?

Vous allez aborder ici la notion du rétro planning, pour bien maîtriser votre temps et prévoir les allers et retours créatifs avec l’équipe.


vendredi 14 février 2020

IDENTIFIEZ LES ACTEURS DE LA COMMUNICATION INTERNE


A qui confier la responsabilité de la communication interne dans votre organisation ? 
Le dirigeant, les managers, la communication, les ressources humaines, des correspondants ou ambassadeurs… 
Cette question n’est pas tranchée et est traitée différemment selon les organisations, leur histoire, leur structure, leur style de management ou bien encore leurs objectifs.
Pour identifier ces acteurs dans votre organisation, je vous recommande de considérer deux moments clés de votre communication interne :
a)     Lorsqu’il faut faire « remonter » l'information : cette communication « ascendante » (ou bottom-up) permet à chacun de s'exprimer et de se situer dans l’entreprise. L’organisation de ce recueil d’information depuis les divisions ou sites les plus reculés traduit la capacité de votre organisation à écouter ses équipes, et dans une certaine mesure, le niveau d’engagement de ces dernières.
b)     Le second moment clé est lorsqu’il faut faire « redescendre » l'information : à la recherche d'une dispersion efficace de l'information « vers le bas » (ou top-down). La clé est de trouver des moyens (mais aussi les moments et les relais) de communication directe avec l’ensemble des équipes.

A QUOI SERT LA COMMUNICATION INTERNE


Je vous propose, au contraire, de considérer que sa création et son développement dans une organisation arrivent toujours comme une réponse à un besoin, voire même à une succession de besoins.
Evolution du champ de la communication interne
Voici une sélection, non exhaustive, de besoins auxquels répondent la mise en place d'une communication interne, l'installation de médias et la production de contenu.
1. Pour informer du développement des Ressources Humaines
·         Accueil des nouveaux arrivants
·         Informations sur les compétences, les parcours, les formations
·         Informations sociales
·         Informations administratives
C'est par exemple le cas de groupes dont le business model évolue et qui doivent mobiliser leurs équipes sur de nouvelles offres (comme la vente de "services à valeur ajoutée" et non plus de produits), avec de nouvelles organisations de travail, une gestion des informations et données clients plus transversaux dans l'organisation... ou des programmes de formation qui doivent accompagner la responsabilisation d'acteurs précédemment très encadrés.
2. Lorsque se fait ressentir un besoin de partage d’information sur l’entreprise
·         Agenda de l’organisation
·         Evolutions de son organigramme ou des équipes
·         Description des process, ou de leurs évolutions  
·         Information sur les outils et règles de fonctionnement
·         Meilleure connaissance des autres services
Dans une PME spécialisée dans les services à la personne, c'est un groupe de travail « développement durable » qui a fait émerger un besoin de partage d’informations et de connaissances des autres services. Cela a initié la création d’une newsletter interne, pour promouvoir les pratiques responsables, mais également accélérer la connaissance de tous les acteurs dans l'organisation.
3. Pour partager des bonnes pratiques et transmettre des savoirs et savoir-faire
·         Retour d’expérience sur des projets internes ou des attentes clients
·         Accompagnement des évolutions de l’outil de production
·         Adaptation à de nouvelles lois et contraintes externes
·         Connaissance et compréhension du champ concurrentiel
Dans un groupe de BTP faisant face à la multiplication des nouvelles normes environnementales, l'offre de nouveaux matériaux et de solutions garantes d'une meilleure efficacité énergétique se renouvelle désormais plus rapidement que les contenus de formation ne sont mis à jour. Afin de saisir malgré toutes les opportunités ouvertes par ces nouvelles solutions, le groupe a organisé un large partage de retour d'expérience. Il a donc procédé à une accélération de la diffusion de l'information renforcée par la mise en place d'un réseau social d’entreprise, Ce réseau social facilite l'identification de chacun des collaborateurs ayant eu une expérience sur telle ou telle technologie, et donc permet de le solliciter directement, sans passer par une hiérarchie ou un process gourmand en temps.
4. Pour partager et mieux faire comprendre la stratégie
·         Présentation de la mission ou de l’ambition de l’organisation 
·         Opérations de croissance par rachat, fusion, Spin-off
·         Changement de stratégie pour favoriser l’adaptation au marché
·         Recentrage et plans de réduction d’effectifs
·         Dans les contextes de bataille boursière ou de crise
Pour faciliter la compréhension et l'appropriation de sa stratégie à 3 ans, un gros opérateur télécom n'a pas hésité à défier les équipes avec un programme de formation et communication "gamifié", c'est-à-dire conçu comme un jeu : avec des mécaniques, des classements et des ressorts inspirés des jeux de société et des jeux vidéo. Ceci a permis une implication sur une longue durée d'une large majorité de collaborateurs et le développement de challenges inter-équipes, au bénéfice d'une meilleure mémorisation et mise en application de la stratégie.
Votre organisation est engagée dans une transformation significative ? Vous avez un enjeu de mobilisation, voire de fidélisation de vos équipes ? Ou bien encore souhaitez améliorer durablement ses performances économiques, sociales et environnementales ?
Dans chacun de ces cas, structurer et développer la communication interne de votre organisation pourra faciliter l'atteinte de ces objectifs !

L'évolution de la marque Guinness : Une histoire de tradition et d'innovation

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