Vous avez peut-être déjà entendu le terme « benchmark ».
Issu, comme bien souvent en projet, du vocabulaire de la construction, le
benchmark est une technique utilisée dans plusieurs disciplines. On l’utilise
en marketing, en gestion, en informatique, et dans bien d'autres domaines.
Il est très
présent dans la sphère digitale, qu’il s’agisse de lancer
un nouveau projet d’application mobile, ou d’envisager la refonte d’un site
web.
En général, un benchmark permet d’identifier, d’évaluer des
performances, d’établir des points de référence ou de construire des
inventaires. Mais dans tous les cas, « benchmarker », c’est avant tout
pouvoir mesurer pour
mieux comparer.
D’ailleurs, le mot benchmark se
traduit en français par « étalon » ou « repère ».
En marketing, on utilise le benchmark pour comparer des
produits et services d’entreprises concurrentes, et déterminer les meilleures stratégies à
adopter ; par exemple pour le lancement d’un nouveau produit.
Lorsqu’on vise une amélioration de
la productivité ou de la compétitivité de son entreprise, on cherchera à
identifier les pratiques d’organisation et de management les plus efficaces.
Dans ce cas aussi, le benchmark peut être vu comme une analyse
comparative de la concurrence.
J’ai bien dit « analyse », puisque le benchmark,
nous y reviendrons dans d'autres publications , doit donner lieu à une conclusion et
à un plan d’action concret : il ne peut s’agir d’une « simple
» veille concurrentielle
Marcy cousin owona,
Communicant.
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